Angélique Kipulu en Turquie

Elle s’y est rendue pour prendre part à la 4eme Conférence mondiale des Nations Unies sur les pays moins avancés. Cette Conférence a réuni les Chefs d’Etats et de Gouvernements de la planète du 7 au 13 mai 2011 à Istanbul. Selon la Vice-présidente Angélique Kipulu, ces assises ont été marquées par la participation d’un intéressant bottin de personnalités tant politiques, diplomatiques qu’aussi bien les acteurs de la société civile notamment les leaders syndicaux. Les participants et acteurs syndicaux, venus de la Confédération Syndicale Internationale, dont elle  a fait partie,  ont participé sous la bannière  de la société civile, a précisé Angélique Kipulu à Notre Lutte. Ces travaux ont examiné en guise d’évaluation l’état des choses durant les dix dernières années. Plusieurs panels ont ponctué les travaux de cette Conférence. Les syndicats ont réfléchi sur le travail décent, le travail des travailleurs migrants, le changement climatique, le commerce etc. En marge desdits travaux, les participants ont relevé de manière générale une inertie péremptoire aussi bien qu’un constat amplement négatif dans le chef des Etats moins avancés. Ces Etats, dont la République Démocratique du Congo notre pays, n’affichent pas les élans de développement escompté. Ainsi, cette Conférence s’est achevée, a indiqué Angélique Kipulu, avec l’adoption du programme d’action d’Istanbul ainsi que la déclaration politique d’Istanbul. Cependant, à la clôture du forum de la société civile qui s’est tenue en marge de cette Conférence, les représentants des organisations de la société civile ont également, pour leur part, présenté la déclaration d’Istanbul pour exprimer leur déception sur le rejet et la non intégration de leurs recommandations dans le programme  action d’Istanbul tout comme dans la déclaration politique d’Istanbul.

Hilaire Viminde